Historique de l'Église

Notre-Dame de l'Assomption

Pour l'essentiel, cet article nous a été fourni par M. Jacques LEGENDRE 

Une église très ancienne, Locmaria (ce texte se concentre uniquement sur le bâtiment et son “ mobilier ” *), est signalée vers 1500 comme étant le centre religieux principal de la paroisse. Elle se trouve déjà à l’emplacement de l’actuelle et est dédiée à Notre- Dame-de-l’Assomption, avant même le XVIIe siècle, « avec du lambris menuisé en voûte et un chœur ».

 

 

 1680 - L’église semble, à son recteur M. Jérôme Le Testu, plutôt une grange rectangulaire ; ni chœur ni transept.

Le recteur en fait lambrisser une partie et achète quelques statues de saints : Anne, Joachim, Notre- Dame-de-Bon-Secours. Joseph, Notre-Dame-de- Grâce, un tableau destiné à la confrérie des pécheurs d’Arzon plus deux grands chandeliers pour deux grands cierges « à allumer au Sanctus des grandes messes » et deux piédestaux.

Augustin Cariou ajoute : « Ces divers travaux et acquisitions suggèrent l’idée que, vers 1675, l’église paroissiale d’Arzon venait d’être reconstruite et que son aménagement intérieur n’était pas encore achevé. Ce serait donc avant cette date, au cours du XVII sièclee, que la chapelle de Kerners aurait servi d’église paroissiale. »

 Fin 1719 - Fin (théorique !) des inhumations dans l’église (concessions payantes en fonction de l’empla- cement). On peut raisonnablement penser que plu- sieurs milliers de corps y ont été enterrés. Un exemple, entre 1700 et 1710, 185 inhumations ont lieu dans l’église...

 1734 - Acquisition d’un ciboire fabriqué à Rennes pour 200 livres.

 1762 - Le sacristain-fossoyeur constate, le 5 avril, vols et dégradation dans l’église par les soldats can- tonnés à Port-Navalo.

 1786 - Acquisition d’une croix-reliquaire par le rec- teur M. Nicolas.

 Révolution - Recteur M. Lavantur : « La soldatesque cantonne, brise et brûle tout le mobilier : lambris, statues, bancs, chaire et confessionnaux. » Sans doute également les autels en bois.

 20 septembre 1792 - Loi sur l’Etat civil. L’église paroissiale devient « notre temple ».

 29 mars 1793 - Les deux cloches, destinées à être fondues pour la guerre, sont enlevées et amenées sous escorte armée à Sarzeau. Il s’agit de celles qui se trou- vaient dans l’ancien clocher ou clocheton. 

 14 février 1794 - « Affreux dégât dans l’église par une cohorte de

* - A remarquer qu’il arrive que les sources (voir en fin de texte) proposent des dates, des éléments différents... Ce qui explique certaines divergences, certaines imprécisions, certaines anomalies ....                                                                                       Page 1

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 1830 - Conclusion du marché passé entre marguilliers et Léon Pichon, un entrepreneur de Vannes, à savoir :
- maçonnerie, charpente, couverture, lambris, façade du dedans, portes et fenêtres, escalier de la tour, planchers, crépissage, vitrage ;
- démolition de la vieille église.

Cependant tout ne sera pas réalisé pour des raisons financières, en particulier la tour n’a pas été construite à cette époque.

 1847 - Recteur M. Yllyaquer : « Le vœu des paroissiens est que l’église soit prolongée... et qu’une tour soit faite... ».

 1848 - L’église est à nouveau jugée trop petite. Un nouveau marché est passé avec Léon Henri, entrepre- neur à Gourin, sans l’autorisation du préfet, pour la démo- lition du vieux clocheton, le prolongement de la nef et la construction d’une tour de 36 mètres en granit du Bilgroix. (Environ 46 mètres au-dessus du niveau de la mer.)

Les travaux seront achevés grâce à la générosité des paroissiens et de leur recteur M. Simon Illyaquer.

On veut un ensemble tour et flèche, unique dans la Presqu’île. Le clocheton n’a plus aucune utilité. On construit la tour sur des fondations solides, sur une embase carrée. Elle va supporter la flèche, tout en permettant d’entrer dans l’église par le porche.

« Prolonger la nef » signifie raccorder la nouvelle nef à la tour, puis construire les deux ailes qui vont enca- drer la tour et rejoindre la façade ouvrant sur la place de l’église.

On sait que le montant de ce prolongement coûte très cher au vu de la petite surface gagnée, environ 70 m2 « presque entièrement affectés à l’implantation de la tour supportant le clocher ». Dans les ailes, trouveront place : le baptistère au nord et l’accès à la future tribune au sud.

L’accès à la tour se fait par un escalier à vis placé dans le pilier sud-est.

Paroisse et église – que dire du préfet ! – s’arrachent les cheveux pour trouver des fonds ; qu’à cela ne tienne, les plans de construction signés en 1849 prévoient – en plus – la destruction de la sacristie et du fonds du chœur (tout neufs), en vue d’un nouveau chœur en demi-cercle et de deux sacristies dans les angles chœur-transept. Cette dernière tranche sera purement et simplement abandonnée.                                    Page 3

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“ maltoutiers ”... briser, profaner, souiller avec leur ordure, cracher dans le ciboire et sur la pierre sacrée, enfoncer le tabernacle, abattre les statues, les Christ... »

 28 février 1794 - « Le comble à l’abomination, de la dé- solation dans l’église par une horde de scélérats. »

 10 mars 1794 - « Liturgie nationale dans l’église. »

 28 mars 1794 - « Incendie de ce qui restait encore de l’église ».

Précision d’Augustin Cariou « Après la Révolution, le ciboire, le calice, la croix-reliquaire et le coffret aux Saintes- Huiles font retour à la paroisse. Inscrits à l’inventaire des Mo- numents historiques, ils servent encore de nos jours. »

 1801 - Concordat. L’église étant dévastée, le culte se célèbre à Kerners dans la chapelle Saint-Sauveur jusqu’en 1806.

 5 février 1802 - L’Etat général des églises et chapelles du Morbihan, dressé par la préfecture, déclare l’église en très mauvais état.

 1807 - Des réparations urgentes permettent de rouvrir l’église au culte.  Mais elle menace ruine et s’avère trop petite.

 1808 - Le recteur M. Louis-Philippe Chenevard : « Notre église tombe en ruine et est moitié trop petite. »

 1815- Passation d’un marché à l’architecte Ambroise Le Maux pour prolonger l’église :
- démolition partielle de l’ancienne église, construction en partie sur l’ancien cimetière ;
- construction des transepts, du chœur et d’une sacris- tie adossée au pignon du chœur ;
- couronnement des murs par une corniche ;
- charpente du nouveau bâti.

 

 

 

Voir la date de 1815 gravée au-dessus de la porte du transept sud.

  Décembre 1815 - Bénédiction de l’église modifiée.

 1823 - Construction d’une balustrade (table de communion) en bois séparant le chœur de la nef, c’est à dire la partie neuve de l’église de l’ancienne.

 1827 - Projet pour la construction de la nef et du clocher, y compris démolition de la partie ancienne de l’église.                                    Page 2

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 1849 - Projets et devis de l’entrepreneur pour de- mande de subventions. Le projet gonfle depuis son origine, le coût est multiplié par plus de deux.

 1850 - Suite à une demande de subvention, le pro- jet reçoit un avis défavorable de la commission des arts et édifices religieux (gouvernement) avec les avis suivants :

« La base de la flèche pyramidale n’a pas l’épaisseur suffi- sante pour obtenir le degré de stabilité nécessaire. Il en est ainsi du prisme octogone qui, dans tous les cas est un vice de construc- tion et porte à faux sur les angles quadrangulaires de cette tour. »

« Le projet n’est pas conçu dans les conditions de solidité ni de simplicité désirables, et il ne résulterait de son exécution aucun agrandissement pour l’église ; la surface de la nef n’augmenterait que de 70 m2 presqu’entièrement affecté à l’implantation du clocher. La flèche assez mal tenue dans son ensemble serait en outre peu solide. »

La flèche dont il est question est la flèche actuelle, haute de 36 mètres, elle a été finalement construite avec les ressources locales et avec les pierres de la carrière du Bilgroix à partir de 1849 et elle résiste au temps et au vent depuis. Avec le phare de Port- Navalo, les marins en ont fait un amer des plus re- marquables.

Au-dessus du porche, sur un fronton triangulaire, sont sculptés une croix, une ancre, une gerbe et un cœur symbolisant la Foi, l’Espérance et la Charité, sur- montés du buste de la Vierge et encadrés par un ange et un voilier.

 

 1851 - Acquisition par la “ Fabrique ” d’un baptis- tère installé entre tour et mur latéral nord de la nef.

 1854 - Installation de deux cloches de 1 200 et 900 livres par le recteur M. Illyaquer.

 14 février 1858 - Installation d’un calvaire en bois au nord de l’église et accolé à la chapelle du Rosaire (transept nord) à la fin d’une mission par le recteur M. Thomin.

 1863 - Réparation de la voûte et de la tour.

Remplacement du carrelage en tuile par des car- reaux de pierre de Tonnerre sur une surface de 75 m2. S’agit-il au chœur ? S’agit-il du fond de la nef nouvellement construite ?

 1864 - Nouveau chemin de croix.

 19 mai 1866 - Dans le Courrier de Bretagne : « Le ministre de la Justice et des Cultes vient d’accorder un secours de 800 frs à la             Page 4

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commune d’Arzon pour l’aider à payer les dépenses de réparations faites à son église. »

1867 - Installation des stalles sculptées du chœur et de l’aigle-lutrin.

1880 - Une réparation complète du sanctuaire (?)

1883 - Deux vitraux du transept : Sacré cœur au sud ; Vierge au nord. En provenance de Vannes, atelier Laumonnier.

1884 - Mise en place des deux vitraux du maître verrier Fournier de Tours dans le chœur : au sud vœu des Arzonnais à sainte Anne en 1673 ; au nord bataille de Schoonevelt (1673).

 

 

 

1885 - Remplacement de la balustrade en bois de 1823 par une balustrade en fer forgé.

Installation du portail principal de l’église du menuisier Joseph Lanoë. 

 

 

 

1886 - Remplacement de l’horloge : “ une vieille mécanique qui ne mérite plus d’être réparée ”.

1887 - Construction de la tribune actuelle d’après les plans de l’architecte Ameline.

1890 - Nouvel harmonium en provenance de Sarzeau, acquis par les “ marguillers ”.

Consolidation du clocher au moyen de crampons et rejointoiement au ciment.

Couverture neuve contre la tour, sur une partie qui menaçait de s’effondrer.

Mise en place de tirants sur les murs de la nef, ces murs basculaient sous la pression de la toiture.

1891 - Don par la comtesse de Châteauvieux du tableau de l’Immaculée Conception (3,60 m x 2,85 m), appelé aussi tableau de l’Assomption copie d’une œuvre de Murillo. A. Cariou en attribue la réalisation à la comtesse elle-même.                                                                       Page 5

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Deux confessionnaux remplacent

les trois confessionnaux datant du

début du siècle. Celui du recteur,

œuvre de l’atelier Le Pentrec, sculp-

teur à Melrand, a perdu – depuis les

travaux de 1890 – la statue qui le

surplombait. Ils proviennent de l’an-

cienne chapelle de Sainte-Anne-

d’Auray. La porte de l’un d’eux

représente la résurrection de Lazare.

Construction de l’étage au-dessus de

la sacristie.

 1892 - Installation de six niches en

bois sculpté re- cevant des statue

de saints. Ces statues reposaient

auparavant sur des consoles en

plâtre, l’une d’entre elles avait cédé

brisant la statue de saint Joseph

« en mille pièces »

  1893-1894 - Réfection du carrelage du chœur.

 1896 - Don par la comtesse de Châteauvieux des 14 tableaux du Chemin de Croix (de sa main ?) actuel en remplacement des vieilles gravures datant de 1839.

 1897 - Achat d’une chape en drap d’or.

 1899 - Don par la comtesse de Châteauvieux du grand Crucifix avec un Christ en bronze, béni par Mgr Latieule le 17 avril (jour de confirmation). Il prend place en face de la chaire.

Rejointoiement en plein des pierres du clocher, par l’extérieur, travail au harnais de Joseph Loher.

Achat d’un dais.

  XIXe siècle (seconde partie) -

Installation du vaisseau suspendu

à la voûte (œuvre d’un ar- zonnais,

Joseph Hervis dit Feuch). Suspendu

à un filin de chanvre (remplacé

depuis), il s’orientait fonction de la

météo.

 1905 - La loi confie à la commune,

propriétaire des lieux, l’entretien du

bâtiment.

  6 mars 1906 - Les inventaires

à l’église d’Arzon.

« A 14 heures, les gendarmes de

Sarzeau et 150 artilleurs sont à pied

d’œuvre...

« Sommations, refus s’enchaînent...

L’assaut...

«La porte du transept sud est

défoncée puis les deux formant le sa

 entre chœur et sacristie. »

Cela se passait sous M. Féchant,

recteur, et ses deux vicaires

MM. Guingo et Berty.

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  1919 - Chutes de plâtre en voûte, des travaux de- viennent urgents.

  1920 - Réparation de la partie de voûte écroulée (partie nord du chœur) et du transept nord.

  1922 - Remplacement des deux cloches de 1854 et bénédictions des trois cloches actuelles. Foi (175 kg, do dièse) parrainée par Jean Glajean et Marie Fardel ; Espérance (218 kg) par l’abbé Conan (recteur de Neuiliac) et Jeanne Le Berre ; Charité (556 kg) par Jean Jacques Stéphany et Marie Blanchet (Voir 1850). Elles ont été fondues à Villedieu-Les-Poêles (Manche) aux ateliers C. Havard. Monseigneur Gouraud les a bénites le 14 mars 1922. Ce sont ces cloches qui ont rythmé pendant des décennies la vie quotidienne (heures et événements) des Arzonnais.

  1923 - Réfection dans l’urgence de 200 m2 de toi- ture et réparation des parties conservées.

  1931 - Suite à plusieurs années de fortes tempêtes, le clocher est sérieusement endommagé, des fleurons sont tombés, la balustrade extérieure menace de s’écrouler. Les travaux comprennent la restauration complète extérieure du clocher : ravalement des pierres de taille, rejointoiement au ciment, consolida- tion de la pointe extrême de la flèche.

  1933 - Restauration du tableau de l’Assomption par Louis Houdoin, le peintre qui a acheté le moulin du Graniol en 1920 et l’habitera jusqu’en 1941.

  23 décembre 1934 - Erection d’un calvaire pour la clôture de la mission. Ce calvaire en béton est appuyé au transept nord (chapelle du Rosaire). Le fût de 10 mètres, en ciment armé, supportant un Christ en fonte bronzée de 390 kilos et d’une hauteur de 2,10 mètres, a été exécuté par l’entrepreneur Saugère d’Arzon.

  1936 - Réfection de 130 m2 de voûte, en lattis et plâtre, dans le chœur, le transept sud et auprès de la tribune.

  1949 à 1951 - Chutes d’éléments de voûtes mena- çant la sécurité des paroissiens.

 Dans les années 1950, les Arzonnais verront deux des leurs escalader le clocher : Fernand Le Hécho, pour accrocher au sommet une pièce de toile ; Marcel Bonnec pour placer un drapeau tricolore près du coq.

1951-Le Conseil municipal décide la réfection complète :

- réfection totale de la couverture ;                                                Page 7

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- voûtes en briques en remplacement des voûtes en plâtre et lattis ;
- piliers béton incrustés dans les murs de la nef, por- tant un chaînage béton en couronnement des murs ;

- élimination des tirants (voir 2001) ;
- renforcement de la charpente mise en appui sur les chaînages ;
- enduits intérieurs actuels avec rattrapage des défauts d’aplomb des murs et réalisation de filets façon joints sur murs et voûtes ;
- réseau enterré pour collecte des eaux pluviales ;
- restauration de vitraux, suite à dégâts de chantier ;
- mise en place de trois autels neufs en granit poli ;
- réfection des bancs et restauration des stalles ;
- réfection de l’installation électrique.

A l’extérieur, les abords sont aménagés, les ailes de l’église sont dégagées par le transfert de certaines tombes. Un paratonnerre coiffe le clocher.

  1953 - Ouverture de l’église pour Noël.

Entièrement payés par le Maire Joseph Couëdel, trois autels et un ambon furent confectionnés et posés par un marbrier d’Auray. “ L’autel majeur (consacré par Mgr Le Bellec évêque de Vannes, le 18 décembre 1953) est particu- lièrement remarquable. Les marches et le dallage de l’autel sont en granit de Baud ; la table de l’autel, les quatre colonnes qui la soutiennent, le tabernacle, la croix qui le surmonte, sont en granit rose de La Clarté ; le fond et l’arrière de l’autel sont en granit bleu de Huelgoat. Autour des colonnes il y a des ceintures de cuivre. Sur la croix se détache un Christ en bronze doré ciselé. La porte du tabernacle, également en bronze doré, est ornée d’un calice ciselé surmonté d’une hostie qui, de loin, semble se détacher ”.

Des bancs en iroko... « L’église n’est plus la même. »

Les autels du transept et l’ambon étaient eux aussi de très belle facture. Quelques années plus tard, M. Couëdel offre une riche table de communion en granit bleu et rose, dans le style des autels et un carre- lage imitant la mosaïque et recouvrant tout le chœur et une partie du transept.

La réforme liturgique (1965) les fait disparaître ; les pierres de la table de communion sont utilisées pour soutenir l’actuel tabernacle.

  1958 - Une courtine (vêtement

ecclésiastique) en drap d’or et

deux projecteurs mettent le maître-autel

en lumière.

  1970 - Electrification des cloches

et de l’horloge. Auparavant les cloches

étaient tirées par des cordes et le

sacristain devait grimper chaque semaine

dans la tour pour remonter les poids de

l’horloge.

  1978 - Fin de l’utilisation du baptistère.

(Remis en service près du chœur depuis.)

  Vers 1980 - Une statue de sainte

Marie Madeleine, offerte par le sculpteur

Jan, prend place dans la nef. La chaire

a disparu. Le Christ en croix (comtesse

de Châteauvieux) prend sa place et

Marie Madeleine l’espace libéré sur

le mur sud.                                                                                      Page 8

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1981 - Achat d'un orgue électronique et installation dans le transept nord, adossé au tambour du sas d'entrée.

1983 - Classement Monument historique des stalles du chœur, du lutrin et du chandelier pascal.

 1984 - Pose des vitraux du transept conçus et offerts par une Arzonnaise, madame Humbert-Parent, représentant la plaisance et la pêche.

  1992 - Réfection des enduits extérieurs, remplacement des abat-sons.

 1993 - Peinture des abat-sons, ferrure des vitraux, ravalement de la sacristie et du local chaufferie. Eclairage du clocher.

  1994 - Réaménagement intérieur avec nouveau pavage du chœur et de l’allée centrale en pierre grise, badigeon intérieur et rénovation de l’éclairage.

Remplacement de l’ancien autel par une simple table de granit reposant sur quatre colonnes.

Remplacement des 6 vitraux de la nef par des vitraux en provenance Art du Vitrail de Retiers (Ille-et- Vilaine) offerts pas des paroissiens.

  2000 - Restauration du Christ de la croix de la mission de 1934 et nouvelle installation sur une croix de chêne contre le mur extérieur sud de la sacristie. Reste son support en forme d’autel.

  2001 à 2003 - Reprise des « désordres d’architecture » pouvant provoquer l’effondrement de la voûte. Causes : suppression des tirants entre murs nord et sud de la nef (1951), remontées d’humidité. Madame

sud de la nef (1951), remontées d’humidité. Madame Loze, maire d’Arzon : « J’insiste sur le fait qu’il n’est pas question d’embellissement mais de mise en sécurité uniquement. ».

L’église est fermée au public pendant 15 mois. Retour des cérémonies à Kerners ou sous un chapiteau au Graniol.

  Et depuis... - Le “ Maître-Autel ” actuel est celui qui était au chœur du sanctuaire avant la réforme liturgique. Il est le résultat de son déplacement au centre du chœur afin de se conformer aux nouvelles directives : plateau d’autel consacré et les 4 piliers de 1953.

 2016 - Déplacement des fonts baptismaux du fond de l'église au pied de l'autel, par la Mairie, pour répondre aux souhaits du Recteur, Joseph Raoul, de baptiser devant la communauté paroissiale.

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  2017 - Une réalisation due à l’ancienne municipalité : pour être aux normes des handicaps, le tambour de la porte sud a été entièrement reconçu pour permettre d’accéder à l’église avec un fauteuil. Même dans le tambour, grâce aux vitres on peut participer aux offices (avec des enfants en bas âges difficile à gérer.) Réalisation de M. Boisserand, ébéniste de Gourin qui a également remplacé le grand portail ouest.

  4 Juin 2017 - Inauguration du nouvel orgue

Installation de l’orgue électronique actuel fin mai. Le précédent était appuyé au tambour de la porte nord de la chapelle latérale : il a été enlevé et donné à l’école de musique de Sainte-Anne-d’Auray. Un nouvel orgue numérique situé dans le chœur devant les stalles le remplace.

  4 juin 2020 - Retour du

tableau l’Assomption dans

le chœur après restauration

de la toile et de son cadre par

l’atelier K de Nantes. La

restauration (superbe) a été

prise en charge en totalité par

l’association propriétaire de

l’école Notre-Dame du Graniol.

 

Une restauration parfaitement

réussie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Juillet 2020 - Remise en état et rénovation des cloches de 1922 par la Fonderie Paccard de Sévrier (Haute-Savoie) : Foi : 166 kg, Ré4 ; Espérance : 280 kg, Si3 ; Charité : 555 kg, Sol3.

Sources :
• Les travaux d’Augustin Cariou ; de Joseph Couëdel ; de Joseph Chapeau ; de Guy Lanoë ; de Jean Caudart ; du cabinet Héritage en 2000 ; de la Société polymathique.
• Les archives paroissiales, communales et départementales.
• Le bulletin paroissiale Ensemble.
• Le bulletin municipal.
• Les quotidiens Le Télégramme et Ouest-France.

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